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Dans l église de Saint-Lunaire, enfin, le seigneur de Pontbriand, tout en délaissant à celui de Pontual sa chapelle de Pontbriant, s était réservé « deux tombes élevées au milieu du choeur, l une d icelle engravée dans le pilier qui porte le corps de Monsieur saint Lunaire, quelles tombes armoriées de ses armes qui sont un pont ; à l une de ces tombes est la représentation d un homme armé et à l autre celle d une femme avec l écusson susdit en alliance de la maison de Mauny qui est des croissants avec des lambeaux ; plus il y a deux écussons en l arc d entre la chapelle et le choeur des armes de Pontbriand en alliance de la maison de la Tandourie » (nota : Aveu de la seigneurie de Pontbriand, en 1618. Il mourut à Pontbriant le 2 mars 1587, âgé de 71 ans, et fut inhumé le 6 dans l église de Pleurtuit (Généalogie de la maison du Breil, 168). A Saint-Briac le comte de Pontbriand avait aussi une chapelle prohibitive dans l église à cause de sa seigneurie de la Garde ; elle se trouvait du côté de l évangile. En Saint-Briac certain tenancier du fief de la Garde devait « une paire d éperons à l usage du seigneur » de Pontbriand. La chapelle de Pontouraude ou du Ponthourault dépendait de ce manoir. Cette charge de capitaine général des gardes-côtes fut exercée héréditairement par tous les comtes de Pontbriand. Une autre maison de la Touche (Haute-Touche ou Basse-Touche) était à la famille Tizon en 1446, puis à la famille Châtel en 1513 ;   le manoir de la Vieuxville, situé route de Langrolay. 421). De 1609 à 1650 René du Breil obtint l annexion à sa châtellenie de Pontbriand des terres et seigneuries de Richebois en Pleurtuit, de la Houlle et de la Ravillaye en Saint-Briac et de Launay-Comatz en Ploubalay. Propriété de la famille André en 1446, puis de la famille de la Bourdonnière en 1513 ;   l ancien manoir du Dicq. Celle-ci après avoir rendu aveu au roi pour Pontbriand et la Mettrie le 25 septembre 1556, vendit deux jours après ces seigneuries à Julien du Breil, seigneur de Launay-Quinard et gouverneur de Redon, cousin-germain de Roland du Breil. Propriété de la famille de Quélen et le Champion en 1513 ;   l ancien manoir de la Bourdonnière. Enfin ce dernier était sergent féodé du Grand bailliage d Avaugour en Pleurtuit et environs. Il mourut en 1612 et fut inhumé le 6 avril dans l église de Pleurtuit (Généalogie de la maison du Breil, 172). Claude d Yvignac, soeur de cette dame, épousa N. Ce comte de Pontbriant mourut le 30 mars 1667 et fut inhumé aux Jacobins de Rennes. Propriété de la famille de Quintin en 1446, puis des seigneurs du Plessis-Baliczon près de Dinan en 1513 ; l ancien manoir de la Touche, situé route de Langrolay.

Propriété successive des familles du Breil (en 1446), Champion seigneurs de Cambic (en 1513), Ladvocat (au XVIIIème siècle) ;     l ancien manoir de Ponthouraude ou de Pontourault ou Pontouraude, situé route de Langrolay. Quant à l ancien Pontbriand, désigné dès lors sous le nom du Petit-Pontbriand, il fut donné en partage à Françoise du Breil mariée en 1596 à Jean sire de Pontual (nota : Mme de Pontual reçut le manoir du Petit-Pontbriand et sa métairie, le moulin de Plate-Roche, les fiefs du Grand bailliage de Pontbriand et de la Marre en Saint-Lunaire et enfin la chapelle de Pontbriand en l église de Saint-Lunaire au côté de l évangile. Cette dame rendit aveu au roi pour Pontbriand en 1511 ; elle se remaria avec Christophe de Trémereuc, seigneur du Chastellier, et mourut en 1519 rencontre femme dinard. Ce Jean de Pontbriand, gouverneur de Châteaubriand, épousa Marguerite Le Vicomte qui lui donna trois enfants : Simon, Charles et Guyonne. Louis du Breil, comte de Pontbriant, fils du précédent et d Anne des Essarts, fit hommage au roi pour Pontbriant, en 1671, et lui fournit en 1682 l aveu de son comté (Archives de Loire-Inférieure, B 988). De cette union naquit Olivier sire de Pontbriand, maître d hôtel du roi en 1416, qui combattit les Anglais avec distinction (Revue historique de l Ouest, mémoires, IX, 171). Les prééminences du comte de Pontbriand étaient considérables dans les églises de Pleurtuit, Saint-Briac et Saint-Lunaire : outre les droits de fondateur de ces trois églises, il jouissait dans celle de Pleurtuit de trois chapelles : celle de Notre-Dame ou de Pontbriand, du côté de l évangile, où l on voyait un tombeau à ses armes, peut-être celui de Guyonne de Pontbriand qui voulut y fonder une messe et y choisit sa sépulture — celle de Saint-Guillaume ou de Richebois où se trouvait en 1618 le tombeau d une dame de Richebois, décoré de son effigie en relief — enfin une troisième qu on appelait chapelle du Fondateur où le sire de Pontbriand avait également en 1682 « ses armes, bancs, escabeaux et tombeaux élevés ». Propriété de la famille de la Choue en 1446 et en 1513 ;   l ancien manoir de la Ville-Botherel (XVIIIème siècle), situé route de Ploubalay. Cet ensemble était complété et défendu par sept tours dont deux à l entrée du pont-levis ; à l entour s étendait une enceinte carrée d environ cent pas de côté, bastionnée aux angles et protégée de larges fossés revêtus de contrescarpes qui se voient encore à présent ; le tout accompagné de deux chapelles et décorés de jardins, d étangs et de bois de futaie. Jean du Breil, fils de Julien et issu de son premier mariage, fit hommage au roi pour la seigneurie de Pontbriant en 1598 (Archives de Loire-Inférieure, B 1011). Propriété de la famille le Dos en 1513 ;   ANCIENNE NOBLESSE de PLEURTUIT comté de Pontbriand : La seigneurie de Pontbriand (ou Pontbriant) en Saint-Lunaire et Pleurtuit a donné son nom à une vieille famille noble portant pour armoiries : d azur au pont de trois arches d argent maçonné de sable. Par testament du 9 août 1653, Françoise d Yvignac, demeurant à la Boussarde, fonda quatre messes par semaine dans la chapelle de ce manoir et y choisit sa sépulture, n y voulant qu une pierre tombale proche de l autel, avec ses armoiries et ces mots : Cy gist le corps de deffuncte damoiselle Françoise d Yvignac, dame de Sécadeu, fondatrice de ceste chapelle, attendant la miséricorde divine et la résurrection. « Tel qu il subsistait un siècle plus tard, il se composait de trois grands corps de bâtiments en pierre de taille, dont l un appelé le Vieux Château était probablement le manoir primitif de la Mettrie. Propriété successive des familles de la Prévosté (en 1446), de Pontual seigneurs de la Ville-Révault (en 1513), du Breil (en 1683), du Marier (au XVIIIème siècle) ;   l ancien manoir de Vaurouault, situé route de Ploubalay. Propriété de la famille Noës en 1632, de la famille de Magon, puis de la famille Brindejonc (en 1836) ;   l ancien manoir de la Bonnais. A la fin du XIXème siècle elle est desservie tous les dimanches. Bien plus étendu fut le comté de Pontbriant comprenant deux vastes paroisses presque entières Pleurtuit et Saint-Briac et s étendant en quatre autres Saint-Lunaire, Ploubalay, Corseul et Lancieux.

Leur succession fut recueillie par leur soeur Guyonne de Pontbriand, veuve de Charles du Breil, seigneur de Rays, qu elle avait épousé en 1496 et perdu en 1505. Propriété de la famille Châtel en 1446 et en 1513. Elle avoisine la Bonnais, vieux manoir appartenant en 1446 à Olivier Ferric (Pouillé de Rennes) rencontre femme dinard. Julien du Breil, chevalier de l Ordre du roi et seigneur de Pontbriand, avait épousé en 1551 Marie Ferré qu il perdit en 1580 ; il se remaria à Julienne de la Villéon veuve de Christophe des Nos. Au bourg de ce nom étaient les ceps et collier de la seigneurie ; les fourches patibulaires à quatre poteaux se dressaient non loin, au bord de la route de Saint-Malo à Saint-Brieuc. Cette chapelle, encore debout en 1727, n existe plus (Registre des insinuations ecclésiastiques de l évêché de Saint-Malo). Boutique Quantité Total Total produits TTC Total TTC 15,00 € Disponible 45,00 € Disponible Un carnet à spirale de 12 double-pages avec photos : Je prépare ma tenue de danseuse, Mes chaussons, Je me coiffe comme une danseuse, Les cinq positions. Robert, et ses petits-enfants, Louis Robert, sieur de la Ville-Danne, et Françoise Robert, confirmèrent en 1693 cette fondation des quatre messes de la Boussarde. Par lettres patentes de décembre 1650, Louis XIV, confirmant ces annexions, érigea le tout en comté sous le nom de Pontbriant et accorda au nouveau comte deux foires l une à Pleurtuit le 19 juillet et l autre à Saint-Briac le lendemain de la Trinité ; ces lettres royales furent enregistrées au Parlement de Bretagne le 30 juin 1668 (Archives du Parlement de Bretagne, 22e reg. Servan Quinart en fut alors pourvu sur la résignation de Charles de Launay (Registre des insinuations ecclésiastiques de l évêché de Saint-Malo). Au sire de Pontbriand appartenait un droit de quintaine sur une partie des nouveaux mariés de Pleurtuit ; cette quintaine était courue le lundi de Pâques, et les habitants du bourg de Pleurtuit devaient fournir le poteau, l écu et les lances ainsi qu un sergent pour faire la bannie des mariés. Il y avait au reste, avons-nous dit, dès le XVème siècle à la Mettrie un manoir « avec colombier, bois et vignes », les métairies de Beauregard et de Belleville et le moulin à eau des Filles (Aveu de Pontbriand en 1487). Les deux premiers furent successivement seigneurs de Pontbriand après la mort de leur père, mais ils moururent l un et l autre sans postérité, Simon, l un des cent gentilshommes de la maison du roi, en 1505 et Charles en 1510. Louis-Claude du Breil, comte de Pontbriant et fils des précédents, s unit : - 1° en 1721, à Françoise d Espinay, fille du marquis de Vaucouleurs, décédée en 1749 ; - 2° en cette même année 1749, à sa cousine Renée du Breil de Pontbriant ; il mourut à Pontbriant le 27 avril 1754 et sa veuve, au couvent des Ursulines de Josselin en 1792. La seigneurie de Pontbriand échut alors à une parente du défunt Antoinette de Pontbriand, femme de Marin, vicomte de Montchenu. Le château de Pontbriant en Pleurtuit répondait par son importance à la juridiction féodale dont il était le chef-lieu. Cette demeure fut habitée jusqu en 1781 et paraissait devoir résister longtemps à toutes les causes de ruine ; elle subsistait encore à la fin de la Révolution, mais peu d années après les démolisseurs acharnés de l époque l avaient fait disparaître jusqu à la dernière pierre, épargnant seulement les dépendances, belle construction du XVIIème siècle qui sert au milieu du XIXème siècle d habitation de fermiers » (Généalogie de la maison du Breil, 185) (abbé Guillotin de Corson).

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